serin cini phénotype sauvage

serin cini phénotype sauvage




Ordre Passeriformes
Famille Fringillidae
Sous-famille Carduelinae
Genre Serinus
Nom binominal
Serinus serinus
Linnaeus, 1766
Répartition géographique











Le Serin cini (Serinus serinus), proche parent du fameux Serin des Canaries, est largement répandu en Europe.

Sommaire [masquer]
1 Description
2 Répartition géographique
3 Chant
4 Habitat
5 Régime
6 Nidification
7 Migration
8 Liens externes



Description [modifier]
Le Serin cini est le plus petit représentant de la famille des fringillidés.

Outre sa petite taille, ce passereau d'humble apparence se distingue par sa silhouette plutôt ronde et son bec très court, de forme conique.

Le mâle a la tête et la poitrine d'un jaune vif teinté de reflets verdâtres, de même que le croupion. Ses joues sont vert olive. Le dos et ailes gris-vert sont rayés de stries sombres tout comme le ventre qui est de teinte plus claire. À l'automne son plumage perd toutefois en éclat, le jaune de la face et du poitrail s'atténue jusqu'à disparaître complètement.

La femelle est à peu près similaire, mais plus terne et plus nettement striée.

Les jeunes ont une robe brunâtre et rayée qui ne présente aucune caractéristique susceptible d'attirer l'attention, et sont de ce fait plus difficiles à identifier.


Répartition géographique [modifier]
Ce petit passereau discret s'est révélé être, au cours du XXe siècle, un conquérant.

L'espèce a en effet connu une expansion remarquable : jadis confiné au sud de l'Europe (en France, jusque dans le Dauphiné), il a progressivement conquis le reste du continent et demeure absent seulement de la Scandinavie. Il demeure néanmoins plus abondant dans les régions méridionales.


Chant [modifier]
Le chant du mâle consiste en de longs trilles « Sisisisi » sur des notes aigües s'enchaînant alertement, espacés de brefs silences, émis d'un endroit proéminent.

Au printemps, le mâle se distingue par son vol démonstratif, chaloupé et majestueux qu'il effectue au dessus des cimes des arbres en chantant à tue-tête.


Habitat [modifier]
Il vit surtout dans les villages et les villes, aimant la proximité des installations humaines, où les boqueteaux, les jardins et les parcs, les cimetières et les vergers lui offrent un habitat apprécié.

Dans les régions méridionales, où il abonde le plus, il est l'hôte des oliveraies, des clairières, du maquis et des broussailles. Là on l'entend chanter du levant au couchant dans les pinèdes et les massifs de chênes verts ou les allées de cyprès.

Il est paisible, sociable et peu farouche. Assez mobile et actif, le cini aime flâner en petites troupes à l'instar des autres fringillidés : pinsons, linottes, verdiers, chardonnerets, auxquels il se joint volontiers.


Régime [modifier]
Il se nourrit le plus souvent à terre, picorant de menues graines d'herbes sauvages telles que plantain, séneçon, mouron et diverses graminées qu'il recueille en se faufilant parmi les herbes folles, au bord des chemins, dans les jachères, les gazons un peu sauvages, les foins et les vignes.

Dans les potagers, il se régale bien volontiers des graines des salades et des plantes maraîchères (radis, navets...). Les petites semences d'arbres comme celles des bouleaux et des aulnes, ou quelquefois des conifères lui procurent une pitance d'appoint.

Presque exclusivement granivore, il complète toutefois son menu d'un peu de verdure et de quelques chenilles consommées à l'occasion.


Nidification [modifier]
Au printemps, l'oiseau perd de sa sociabilité. Son instinct territorial devient alors très fort, le mâle défend un territoire d'environ un hectare. Il repousse fermement les intrus et exerce sur la femelle une surveillance étroite lors de la construction du nid qu'elle élabore seule, avec soin, en à peine six jours.

Le nid est un minuscule berceau composé de mousse, lichens, brindilles, herbes et radicelles assemblés avec des toiles d'araignées et de petites plumes. L'intérieur en est garni de matériaux plus doux. Il se trouve généralement bien dissimulé dans un buisson ou un arbre au feuillage dense, sur l'extrémité d'une branche, à faible hauteur.

La femelle y dépose trois ou quatre œufs bleu-pâle, parfois cinq, qu'elle couve pendant un peu moins de deux semaines. Le mâle la ravitaille durant cette période. Les parents nourrissent leur progéniture pendant deux semaines. Le régime consiste essentiellement en graines toutes petites et est complété de quelques insectes.

Deux ou trois couvées se succèdent au cours de la belle saison.


Migration [modifier]
À l'automne, le Serin cini redevient grégaire. Les individus forment de petites troupes de migrateurs se dirigeant vers le sud pour hiverner dans les régions méditerranéennes jusqu'en Afrique du Nord. Leur retour a lieu d'ordinaire à la mi-mars.

Le Serin cini est sédentaire dans le Midi et parfois aussi dans les régions plus au nord quand l'hiver est clément.
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# Postato venerdì 26 dicembre 2008 07:44

Modificato venerdì 26 dicembre 2008 16:12

Article de MR ADAM Jean-Eric Vice-Président EUROBIRD and Co (avec son autorisation merci)

Article de  MR ADAM  Jean-Eric   Vice-Président EUROBIRD and Co  (avec son autorisation merci)
Le Serin Cini.
Généralités.
Identification :
C'est un oiseau assez petit. Il a une grosse tête et un bec court. Le dos, le
ventre et les flancs sont toujours bien striés. Il a un long sourcil pâle descendant
jusqu'au côté du cou également pâle et bordant la joue plus foncée à tache
centrale pâle. Le croupion est jaune pâle chez le mâle, et jaune verdâtre moins
marqué chez la femelle. Le mâle a le front, les motifs de la face, les côtés du cou
et la poitrine jaune-citron. Chez la femelle, ces parties sont blanc jaunâtre. Chez
les jeunes, les parties jaunes des adultes sont blanc beigeâtre.

Chant :
Le Serin cini ramage, trille. Les serins cinis poussent au vol un petit cri clair sans
lequel il serait difficile de les détecter.
Habitat : Le serin cini est nettement anthropophile et s'installe plus souvent
dans les jardins, parcs et vergers qu'en pleine campagne.
Comportements : Dès le retour, les mâles, vêtus de jaune assez vif, lancent
leurs strophes grésillantes, parcourant le petit territoire d'un vol lent et
chaloupé, ailes tendues comme des éventails. C'est un oiseau assez peu farouche.
Il a un vol bondissant et désordonné. Il est très actif et remuant. Les oiseaux
méridionaux sont sédentaires.
Nidification naturelle : Nid : la femelle construit le nid sur la fourche d'un
arbre fruitier, dans un conifère ou une charmille. L'assemblage minutieux de la
minuscule cuvette de radicelles et de mousses, garnie de laine et de plumes,
prend plusieurs jours. Ponte :la femelle assume seule les deux semaines de
couvaison. Gavés de bouillie de graines, les 3 ou 4 poussins mettent deux
semaines encore avant de voler.

Régime : Le serin cini se nourrit essentiellement de graines. En été, il est
partiellement insectivore.

L'élevage en captivité : Croire qu'élever le Serin Cini, parce que comme son
nom l'indique il fait partie du genre Serinus, est chose facile, est une erreur à ne
pas commettre. Ce petit oiseau bien sympathique peut se révéler être un
« guerrier » lors de la période de nidification. C'est une des raisons pour laquelle
il est recommandé de séparer les couples reproducteurs afin d'éviter toute
bagarre débouchant souvent sur la perte d'un des protagonistes. Quand tout se
passe pour le mieux, il ne faut pas s'attendre non plus à des pontes
extraordinaires. Trois, voir quatre oeufs sont quand même courant, plus est
assez rare. Notre petit ami étant un oiseau dit « de soleil », il n'apprécie pas
outre mesure d'être logé dans un endroit humide, mal ventilé où le sol ne serait
pas bien sec. De la même manière que les chardonnerets et les Linottes
Mélodieuses, des soucis seraient au rendez-vous si l'on ne tient pas compte de
ces paramètres. Le calme et la quiétude pendant la couvaison sont de rigueur, le
contrôle de fécondité est toléré, mais je ne retire pas les oeufs pour les
remettre à couver en même temps. Les jeunes seront bagués avec un anneau de
type A 2 mm vers le cinquième jour. Soyez doux au baguage car les petits sont
d'une extrême fragilité et d'une petitesse bien normale à l'espèce. La nourriture
lors de la croissance des issus est assez simpliste. Un bon mélange de graines
pour indigènes, une pâtée aux oeufs du commerce mélangée avec de la pâtée pour
insectivore à raison de 800 grammes pour 5 kilos (en période d'élevage), un peu
de pinkies et de buffallos, des herbes sauvages à volonté et surtout du mouron
des oiseaux et vous êtes prêt à servir le menu de vos Cinis. Les petits poussent
généralement vite et bien, toutefois, si vous habitez des contrées pluvieuses
comme chez nous en Belgique, une inspection journalière et approfondie est
nécessaire afin de détecter le moindre oiseau qui se mettrait en « boule ». Si tel
est le cas, il faudra malheureusement administrer un sulfamide anti-coccidien à
vos oiseaux pour garantir leur santé. L'ESB 3 à fait ses preuves pour enrayer
cette plaie, mais sans garantie de sauver tout ! Bien entendu, nous ne sommes pas
là pour faire la publicité de produits pharmaceutique surtout que depuis quelques
temps les éleveurs préconisent un élevage naturel, mais il est bon de savoir que
certains produits peuvent nous venir en aide afin de ne pas anéantir tout le fruit
de notre travail. A n'utiliser qu'en cas de besoin !!
En résumé : Le Serin Cini n'est pas plus difficile à l'élevage qu'un autre
indigène, mais il ne faut pas se dire que c'est gagné d'avance.

Jean-Eric ADAM

# Postato sabato 27 dicembre 2008 16:50

Article breton

Article  breton
répartition géographique :
D'après un oiseleur que j'ai rencontré dans ma jeunesse , la remontée vers le nord s'est effectuée doucement le long des côtes bretonnes au début des années 50 pour ensuite partir à la conquète de l'Angleterre bien plus tard mais l'implantation reste difficile avec des printemps trop humides .


nidification :
Les premiers couples sédentaires se forment dans la première quinzaine de Mars et on peut déjà remarquer que les mâles commencent aprement à défendre leurs territoires , ils s'installent en priorité aux abords de tous les conifères tels que les pins noirs d'autriche , les cyprès Lambert , les ifs que l'on trouve dans les cimetières qui leur assurent une relative tranquillité . Les premières pontes ont lieu vers le 20 Mars mais malheureusement les pies et les geais ont tôt fait de repérer le va et vient des mâles au nid et de ce fait 80 % des nids sont ainsi détruits bien avant l'éclosion des oeufs . Personnellement tous les nids que j'ai pu trouver ne contenaient que 4 oeufs . La nidification peut se prolonger très tard , il n'est pas rare d'observer de belles nichées de 3 ou 4 jeunes venant de sortir du nid à la mi Septembre du fait que la prédation des pies et des geais est moins forte à cette saison du fait qu'ils n'ont plus de jeunes à élever .

régime :
On le trouve fréquemment dans les terrains maraichers riches en graines diverses .

migration :
Il n'est pas rare d'observer en plein hiver en Bretagne le long des côtes des vols d'une trentaine d'individus dans les champs maraichers .

migration :

contrairement aux autres fringillidés tels que linottes mélodieuses et chardonnerets , j'ai remarqué que les cinis subissent beaucoup de pertes en hiver dès que le sol est recouvert d'une couche de neige pendant plusieurs jours .

élevage en captivité :
En ce qui me concerne , ce petit bijou de la nature reste un oiseau difficile à garder en bonne santé de reproduction malgré tous les soins que l'on peut lui prodiguer à savoir : logement sec , traitement ESB3 en préventif ou autres produits anti coccidien .

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# Postato lunedì 29 dicembre 2008 15:19

Modificato giovedì 01 gennaio 2009 15:38

INTRODUCTION DE MUTATION PAR METISSAGE

INTRODUCTION DE MUTATION PAR METISSAGE


Le serin cini peut être uni à de nombreux fringillidés, mais l'intérêt de l'utilisation d'un mâle avec une femelle canari réside dans le fait que tous les issus F1 mâles sont féconds dans des proportions normales, par contre , les femelles sont stériles. Des éleveurs de canaris postures ont d'ailleurs réalisé l'hybridation avec une femelle de Gloster dans le dessein de réduire la taille des oiseaux, je ne connais pas le résultat de leurs tentatives n'ayant jamais eu d'information sur ce sujet.
Tenant compte de ce qui précède et par l'application des règles de l'hérédité, il est possible de créer des souches de cinis en mutation.

1ère année :
Nous accouplons, par exemple, un mâle cini à une femelle canari isabelle satiné :
Tous les issus F1 mâles sont hétérozygotes et normalement féconds, toutes les femelles sont stériles et, mis à part leur valeur sentimentale, elles ne présentent aucun intérêt pour la suite de l'expérience.

2ème année :
Un mâle F1 est accouplé à une femelle cini. Le retour se fait toujours sur la femelle cini. Nous obtenons en R1 des femelles vertes, des femelles de couleur satiné, toujours stériles, des mâles couleur sauvage homozygotes et hétérozygotes, seuls ces derniers sont intéressants pour la poursuite de l'expérience, malheureusement rien ne permet de les différencier dans l'immédiat.

3ème année :
Afin de connaître les mâles hétérozygotes tôt en saison, février ou mars, il convient de les accoupler avec des femelles canaris. Dès l'éclosion, l'examen des jeunes autorise la sélection des géniteurs aptes à poursuivre l'expérience.
Ils seront donc placés avec des femelles cinis ; il faut éviter la cohabitation de plusieurs mâles R1 dans la même volière.
Nous obtiendrons en R2 des femelles couleurs sauvage et de couleurs des mâles homozygotes et hétérozygotes comme en 2ème année, à ceci près que quelques femelles peuvent se révéler fécondes.

4ème année :
Comme pour la troisième année, il faudra tester les mâles pour selectionner les hétérozygotes qui pourront de ce fait être accouplés à des femelles cinis R2 de couleur mais dans l'hypothèse où elles seraient encore stériles, il est recommandé d'accoupler un mâle hétérozygote à une femelle cini de race sauvage pour ne pas interrompre la suite de l'expérience.
Si les phases de croisements et recroisements se sont déroulées sans anicroches, le cycle est bouclé et nous détenons les oiseaux qui permettront de créer une souche de cinis mutants. Il est évident que le fait de posséder des femelles cinis de propre élevage est un atout dans la réussite des expériences. Il faut également savoir qu'il convient de placer les jeunes métisses mâles avec un mâle cini de race pure ainsi ils apprendront le chant propre à la race et seront plus facilement acceptées par les femelles.

En conclusion,
il convient de dire que cette méthode d'accouplement est en théorie pas si facile puisque qu'il faut sans compter penser aux pertes d'individus hétérozyotes ainsi que tous les déboires d'élevage qui ne sont guère prévisible. Pour le petit mot de la fin, l'introduction de mutation par métissage à toujours eu des détracteurs et dans toute ces points divergents j'aimerai s tiré mon chapeau aux éleveurs qui tentent afin qu'on puisse un jour admirer de beaux cinis (haut et en couleur ) dans nos expositions.

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# Postato martedì 13 gennaio 2009 16:12

définition de métis article de monsieur SCHLUB Stéphane " Aux Fringill'idées" merci pour sa participation

étant régulièrement interpellé par des personnes au sujet de la dénomination de "métis" et d'"hybride", je me permet de poster une remarque faite sur un autre forum :


Question toute bête au sujet du terme de "métis" : avez-vous ouvert votre dictionnaire avant d'employer ce terme ?

Définition du Petit Larousse :
"Métis :
1. Qui est issu de l'union de 2 personnes de couleur de peau différente.
2. BOOT.ZOOL. Se dit d'un hybride obtenu à partir de 2 variétés différentes de la même espèce."

Pour un généticien :
- métis est un terme habituellement réservé à l'espèce humaine
- un métis est un hybride intra-spécifique, c'est à dire dont les parents appartiennent à la même espèce
- Conséquence : un métis est fécond, sauf exception
- Par opposition, un hybride inter-spécifique résulte du croisement de 2 parents appartenant à 2 espèces différentes. C'est ce qu'entend le grand public par le terme "hybride". En pratique, de tels hybrides sont le plus généralement stériles.

"Mulet" est un abus de language courant en ornithoculture désignant un hybride inter-spécifique, mais "correct" à la base, puisqu'il désigne un hybride mâle entre un âne et une jument.
"Métis" est un abus de language que certains font pour désigner un hybride inter-spécifique d'une espèce X un canari, mais qui est totalement faux, puisque "métis" concerne 1_ l'homme et 2_ toujours un hybride intra-spécifique (fécond).
Il est facile de comprendre l'origine de cet abus, puisqu'historiquement les premiers hybrides les plus fréquents se sont fait via une femelle canari, d'où la volonté de certains de distinguer des hybrides inter-spécifiques issus de canari des autres hybrides inter-spécifiques.
Toutefois :
1_ cela n'a aucun fondement biologique ni aucun intérêt autre qu'historique entre gens du milieu de l'élevage
2_ le terme de "métis" pour distinguer ce type d'hybride ne montre qu'une seule chose : que celui qui l'emploi ne sait pas de quoi il parle, ou du moins, comment le formuler, et que ses connaissances en génétique sont imparfaites.
Un des points les plus important dans l'enseignement de la génétique, et là tout ceux qui ont étudié un tant soit peu la génétique seront probablement d'accord, c'est l'emploi des termes corrects.
Un terme de génétique (et plus globalement scientifique) décrit un processus précis.
Utiliser un mauvais terme en génétique, c'est ne pas comprendre ce qui se passe, et ne pas réussir à passer la bonne information à son interlocuteur.


Pour finir, voici des exemples :

- Métis (Hybride intra-spécifique) :
# serin cini X canari
# chardonneret parva X chardonneret élégant

- Hybride (inter-spécifique) :
# chardonneret X canari
# verdier d'Europe X pinson des arbres

Visitez le site " Aux Fringill'idées"
http://stephane.schlub.free.fr/session/index.php




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# Postato domenica 11 gennaio 2009 15:48